Constat

Constat

Echec La révolution du recrutement 2.0, avec Linkedin essentiellement, n’a pas gommé les principaux défauts : depuis 20 ans, le taux d’échec en fin de période d’essai stagne à 17,5%. C’est donc près d’un recrutement sur cinq qui est un échec. C’est surtout l’amer constat qu’il n’y a aucune amélioration, malgré des outils toujours plus perfectionnés et des budgets en hausse pour les utiliser.

Chiffres fantômes Il existe en plus les échecs « fantômes » que l’on ne mesure pas : – De trop nombreux projets de recrutements sont interrompus en cours de process. Le process est trop lent ou le besoin mal cadré. – Un grand nombre de candidats correspondant au poste, mûrissent lentement leur motivations et montrent leur intérêt alors que le process est déjà fini.

Problème d’engagement Sur le plan de la prise de contact, les réseaux sociaux n’ont rien facilité. En 2000, il était difficile de prendre contact avec un candidat mais celui-ci acceptait la prise de contact. Aujourd’hui les candidats filtrent les innombrables demandes de contact. A l’entretien structuré s’est substitué un échange de mail ; à l’entretien téléphonique, un échange de sms.

L’intégration n’est pas prise en compte 17,5 des recrutements ne vont pas jusqu’à la période d’essai depuis 20 ans. L’intégration est donc un échec. Evidemment, il ne s’agit pas de l’absence du petit déjeuner d’accueil, du badge de sécurité qui traine à venir ou de la mise à disposition des outils et des accès informatiques. Tout cela finit par rentre dans l’ordre. Ce qui est en jeu, c’est l’adéquation du candidat à l’environnement de travail. Le process de recrutement doit aussi être l’occasion de mesurer cette adéquation.

Exigences mutuelles pas prises en compte faute d’outils Epanouissement, Equilibre & Qualité de vie / Engagement, Passion Les souhaits essentiels exprimés par les employeurs et les candidats portent sur des éléments immatériels et difficilement évaluables. Les employeurs attendent essentiellement de l’engagement au travail. Les candidats ont des attentes tout aussi difficiles à mesurer tel que l’équilibre privé/professionnel, la qualité de vie au travail. Faute d’outils, ces demandes ne sont pas prises en compte à hauteur des attentes exprimées. L’embauche commence parfois sur des « non-dits » qui entravent la capacité d’engagement des employés et des employeurs.

  • Rupture

  • Démission

  • Urgence

  • Interruption

Echec La révolution du recrutement 2.0, avec Linkedin essentiellement, n’a pas gommé les principaux défauts : depuis 20 ans, le taux d’échec en fin de période d’essai stagne à 17,5%. C’est donc près d’un recrutement sur cinq qui est un échec. C’est surtout l’amer constat qu’il n’y a aucune amélioration, malgré des outils toujours plus perfectionnés et des budgets en hausse pour les utiliser.

Chiffres fantômes Il existe en plus les échecs « fantômes » que l’on ne mesure pas : – De trop nombreux projets de recrutements sont interrompus en cours de process. Le process est trop lent ou le besoin mal cadré. – Un grand nombre de candidats correspondant au poste, mûrissent lentement leur motivations et montrent leur intérêt alors que le process est déjà fini.

Problème d’engagement Sur le plan de la prise de contact, les réseaux sociaux n’ont rien facilité. En 2000, il était difficile de prendre contact avec un candidat mais celui-ci acceptait la prise de contact. Aujourd’hui les candidats filtrent les innombrables demandes de contact. A l’entretien structuré s’est substitué un échange de mail ; à l’entretien téléphonique, un échange de sms.

L’intégration n’est pas prise en compte 17,5 des recrutements ne vont pas jusqu’à la période d’essai depuis 20 ans. L’intégration est donc un échec. Evidemment, il ne s’agit pas de l’absence du petit déjeuner d’accueil, du badge de sécurité qui traine à venir ou de la mise à disposition des outils et des accès informatiques. Tout cela finit par rentre dans l’ordre. Ce qui est en jeu, c’est l’adéquation du candidat à l’environnement de travail. Le process de recrutement doit aussi être l’occasion de mesurer cette adéquation.

Exigences mutuelles pas prises en compte faute d’outils Epanouissement, Equilibre & Qualité de vie / Engagement, Passion Les souhaits essentiels exprimés par les employeurs et les candidats portent sur des éléments immatériels et difficilement évaluables. Les employeurs attendent essentiellement de l’engagement au travail. Les candidats ont des attentes tout aussi difficiles à mesurer tel que l’équilibre privé/professionnel, la qualité de vie au travail. Faute d’outils, ces demandes ne sont pas prises en compte à hauteur des attentes exprimées. L’embauche commence parfois sur des « non-dits » qui entravent la capacité d’engagement des employés et des employeurs.

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