Analyse

Analyse

Des réseaux à bout de souffle Le modèle du recrutement 2.0 basé sur les réseaux sociaux est en bout de course !

Il aura effectivement permis : • Côté employeur/recruteur : Une meilleure visibilité des candidats • Côté candidat : Le passage de l’employabilité à la « candidabilité » Cela a généré une plus grande rapidité du process, la constitution de viviers de candidats plus importants.

Un taux d’échec constant Le taux d’échec n’a pourtant pas diminué. On va plus vite, on en fait plus mais nous ne rencontrons toujours pas la qualité. En terme financier, cela signifie que nous en faisons plus en dépensant plus, notamment sur des échecs ! Avec la rapidité s’est souvent ajoutée l’absence de pilotage globale des process de recrutement.

Un Engagement de plus en plus difficile Sur le plan de la prise de contact avec les candidats, contrairement aux idées reçues, les réseaux sociaux n’ont rien facilité. En 2000, il était difficile de prendre contact avec un candidat mais celui-ci acceptait la prise de contact. En 2017, les candidats sont noyés de demandes contact. Ils filtrent les demandes et le contact n’en est pas facilité. A l’entretien posé et structuré, s’est substitué un échange de mail ; à l’entretien téléphonique, un échange de sms.

Des processus de recrutement morcelés Les processus de recrutements restent très morcelés car les intérêts ne convergent pas et la vision du poste et du projet de recrutement n’est parfois pas bien partagée. Le processus de recrutement est donc extrêmement tendu par un manque de vision commune ou de méthode collaborative.

  • #Morcellement

  • #Flux tendus

  • #Collaboration

Des réseaux à bout de souffle Le modèle du recrutement 2.0 basé sur les réseaux sociaux est en bout de course !

Il aura effectivement permis : • Côté employeur/recruteur : Une meilleure visibilité des candidats • Côté candidat : Le passage de l’employabilité à la « candidabilité » Cela a généré une plus grande rapidité du process, la constitution de viviers de candidats plus importants.

Un taux d’échec constant Le taux d’échec n’a pourtant pas diminué. On va plus vite, on en fait plus mais nous ne rencontrons toujours pas la qualité. En terme financier, cela signifie que nous en faisons plus en dépensant plus, notamment sur des échecs ! Avec la rapidité s’est souvent ajoutée l’absence de pilotage globale des process de recrutement.

Un Engagement de plus en plus difficile Sur le plan de la prise de contact avec les candidats, contrairement aux idées reçues, les réseaux sociaux n’ont rien facilité. En 2000, il était difficile de prendre contact avec un candidat mais celui-ci acceptait la prise de contact. En 2017, les candidats sont noyés de demandes contact. Ils filtrent les demandes et le contact n’en est pas facilité. A l’entretien posé et structuré, s’est substitué un échange de mail ; à l’entretien téléphonique, un échange de sms.

Des processus de recrutement morcelés Les processus de recrutements restent très morcelés car les intérêts ne convergent pas et la vision du poste et du projet de recrutement n’est parfois pas bien partagée. Le processus de recrutement est donc extrêmement tendu par un manque de vision commune ou de méthode collaborative.

  • #Morcellement

  • #Flux tendus

  • #Collaboration